Moi, Léa Solène.
Je chante pour apaiser.
Pour celles et ceux qui avancent lentement,
avec leurs cicatrices et leur lumière.
Maxi EP Roots & Light
Sous La Lumière Douce
L'Écho de l'Espoir
Ce Qui Reste
Je vais bien
Sous l’oeil de Jah
L'Appel de Zion
Paroles
Sous La Lumière Douce
[Couplet 1]
La lumière du matin glisse sur ma peau,
Je respire enfin, je laisse partir les mots.
Les ombres se perdent quand j’ouvre les yeux,
Pas à pas je m’éloigne des jours silencieux.
[Pré-Refrain]
J’ai porté des tempêtes trop longtemps,
Maintenant j’apPrénds à rester forte, doucement.
[Refrain]
Oh oh, je laisse mon cœur monter,
Même quand la nuit veut encore m’arrêter.
Oh oh, je garde la flamme en moi,
Chaque nouveau matin rallume ma voie.
[Couplet 2]
J’avance lentement mais pleine de douceur,
Je trouve un peu de calme au fond de mon cœur.
Chaque battement me trace un chemin,
Comme un soleil qui revient après demain.
[Refrain]
Oh oh, je laisse mon cœur monter,
Même quand la nuit veut encore m’arrêter.
Oh oh, je garde la flamme en moi,
Chaque nouveau matin rallume ma voie.
[Pont]
Que le rythme vienne laver mes douleurs,
Je ne suis pas brisée, je deviens meilleure.
Je ne fuis plus, je traverse la pluie,
Et l’amour emporte les peines de ma vie.
[Outro]
Oh oh, je me relève encore,
Oh oh, je me relève encore.
L’Écho de l’Espoir
[Couplet 1]
Quand le vent souffle sur les cicatrices,
Et que la nuit semble sans fin,
Je chante pour ceux qui n’ont plus de voix,
Pour ceux qui cherchent leur chemin.
Chaque note est une graine plantée,
Dans le cœur d’un monde en douleur,
Un refrain qui danse avec le vent,
Pour guérir, pour donner de l’espoir.
[Pré-Refrain]
Et si demain était une page blanche,
Où l’on écrit avec nos rêves,
Je veux y tracer des ponts, pas des murs,
Et semer l’amour comme un fleuve.
[Refrain]
Ohhh, écoute l’écho de l’espoir,
Il résonne en toi, en moi,
Un chant qui traverse les frontières,
Pour un monde où l’on s’aime enfin.
Ohhh, laisse-toi porter par la mélodie,
Elle porte nos espoirs infinis,
Un pas de plus vers la lumière,
Et la paix qui grandit en nous.
[Couplet 2]
J’ai vu des yeux pleins de larmes séchées,
Des sourires nés dans l’ombre,
Alors je chante plus fort, plus vrai,
Pour que personne ne reste seul.
Les mots sont des ailes, la musique un guide,
Vers un horizon plus clair,
Ensemble, on peut changer la donne,
Si on ose y croire, si on ose aimer.
[Pré-Refrain]
Et si demain était une page blanche,
Où l’on écrit avec nos rêves,
Je veux y tracer des ponts, pas des murs,
Et semer l’amour comme un fleuve.
[Refrain]
Ohhh, écoute l’écho de l’espoir,
Il résonne en toi, en moi,
Un chant qui traverse les frontières,
Pour un monde où l’on s’aime enfin.
Ohhh, laisse-toi porter par la mélodie,
Elle porte nos espoirs infinis,
Un pas de plus vers la lumière,
Et la paix qui grandit en nous.
[Pont]
Ils disent que le monde est fou,
Mais je crois qu’il attend juste une chanson,
Une raison de croire encore,
Qu’on peut renaître de nos chagrins...
[Refrain final]
Ohhh, écoute l’écho de l’espoir,
Il résonne en toi, en moi,
Un chant qui traverse les frontières,
Pour un monde où l’on s’aime enfin.
Ohhh, laisse-toi porter par la mélodie,
Elle porte nos espoirs infinis,
Un pas de plus vers la lumière,
Et la paix qui grandit en nous.
Ce Qui Reste
[Couplet 1]
Tes mains dans les miennes ont la forme des leurs,
Ces mêmes doigts qui ont noué les cordages,
Tissé les paniers, compté les étoiles,
Avant que le temps n’efface leurs visages.
Grand-père disait : « Un homme, c’est un arbre,
Ses racines boivent ce qu’ont bu les anciens,
Et ses branches tendues vers demains plus clairs
Portent des fruits qu’il ne verra pas lui-même. »
[Pré-Refrain]
Oh, dis-moi, est-ce qu’on s’éteint vraiment ?
Quand nos rires s’envolent comme fumées dans le vent,
Mais que nos silences habitent les murs,
Que nos colères dorment sous les lits des enfants…
[Refrain]
Nous sommes poussière d’étoiles et de labeur,
Un peu de nous brille dans chaque aurore.
Même si nos noms s’effacent des mémoires,
Nos pas creusent des chemins pour ceux qui sonnent à la porte.
Et quand viendra l’heure, après les générations,
Si nos cœurs furent justes, si nos mains furent pures,
Le Plus Haut nous accueillera en souriant :
« Vous avez bien veillé. Maintenant, reposez sous les constellations. »
[Couplet 2]
Maman m’a montré comment faire lever le pain,
« C’est la recette de ta grand-mère, et avant elle, sa mère encore.
Prénds cette farine, c’est plus que du blé :
C’est le poids des hivers, la chaleur des étés. »
Alors je pétris l’avenir dans la pâte,
J’y glisse des éclats de rire, des larmes salées,
Pour que ceux qui viendront sachent d’où ils tiennent,
Même si personne ne se souvient de nos prénoms.
[Pré-Refrain]
Oh, dis-moi, est-ce qu’on disparaît vraiment ?
Quand nos chants deviennent berceuses,
Quand nos erreurs se changent en leçons,
Et nos rêves en graines sous la terre nue…
[Refrain]
Nous sommes poussière d’étoiles et de labeur,
Un peu de nous brille dans chaque aurore.
Même si nos noms s’effacent des mémoires,
Nos pas creusent des chemins pour ceux qui sonnent à la porte.
Et quand viendra l’heure, après les générations,
Si nos cœurs furent justes, si nos mains furent pures,
Le Plus Haut nous accueillera en souriant :
« Vous avez bien veillé. Maintenant, reposez sous les constellations. »
[Pont] (parlé, sur une mélodie douce et répétitive)
Un jour, je serai ce goût de café fort le matin,
Cette mélodie sifflée sans y penser,
Ce geste pour essuyer une larme,
Et ce sera ma façon de ne pas mourir.
[Couplet 3]
Alors danse, petit, sur les rythmes d’avant,
Ceux qui ont traversé les mers et les ans,
Car chaque note jouée, chaque mot semé,
C’est une promesse faite aux visages absents.
Et si un soir tu doutes, si le monde est trop lourd,
Souviens-toi : tu es fait de toutes ces ombres,
De ces mains qui ont tenu les tiennes dans la nuit,
Pour que tu puisses, toi, tendre les tiennes à la lumière.
[Outro] (chuchoté, puis en chœur)
Ce qui reste… (x2)
Ce n’est pas le marbre, ni l’or, ni les statues,
Mais l’écho d’un « courage » murmuré dans l’oreille d’un enfant,
Et le vent qui porte nos histoires,
Là où même l’oubli n’atteint pas.
Je vais bien
[Intro]
Yeah…
Mmm…
Tout va bien…
[Couplet 1]
Babylone parle fort, me veut à genoux
Promet des chaînes brillantes comme des bijoux
Les villes courent, les cœurs sont lourds
J’ai vu la nuit en plein jour
[Pré-Refrain]
Mais j’ai appris à marcher lentement
À respirer dans le vent
Quand tout s’effondre autour de moi
Je reste droite, je garde la foi
[Refrain]
Je vais bien même quand le monde va mal
J’ai l’amour comme capital
Jah m’éclaire quand la route est noire
Je marche en paix, sans peur du soir
Je vais bien, même sous la Préssion
Mon cœur reste en vibration
Tant que l’amour vit en moi
Babylone ne gagne pas
[Couplet 2]
J’ai vu des frères courir après l’or
Perdre leur âme pour des mirages morts
Moi j’ai choisi un autre feu
Celui qui réchauffe, pas celui qui brûle les yeux
[Pré-Refrain]
Même quand le ciel devient trop lourd
Je sens sa force chaque jour
L’amour me parle sans faire de bruit
Et Jah me garde dans la nuit
[Refrain]
Je vais bien même quand le monde va mal
J’ai l’amour comme capital
Jah m’éclaire quand la route est noire
Je marche en paix, sans peur du soir
Je vais bien, même sous la Préssion
Mon cœur reste en vibration
Tant que l’amour vit en moi
Babylone ne gagne pas
[Pont]
Jah dans le souffle, Jah dans le chant
Jah dans le silence du moment
Pas besoin d’armes, pas besoin d’or
L’amour suffit, encore et encore
[Refrain]
Je vais bien même quand le monde va mal
J’ai l’amour comme capital
Jah m’éclaire quand la route est noire
Je marche en paix, sans peur du soir
[Outro]
Yeah…
Je vais bien…
Love and Jah.
Sous l’oeil de Jah
[Couplet 1]
Babylone parle fort, promet des lendemains,
Des écrans, des lois sèches, des cœurs à l’étroit.
Mais quand ta main trouve la mienne au matin,
Le monde ralentit, ne nous atteint pas.
[Pré-refrain]
Ils veulent nous diviser, nous apprendre la peur,
Mais ton souffle contre moi me rappelle l’essentiel.
[Refrain]
Sous l’œil de Jah, je t’aime simplement,
Un homme, une femme, debout dans le vent.
Ce n’est pas une fuite, c’est une réponse claire,
L’amour vivant face aux murs de Babylone.
[Couplet 2]
Ils vendent des chaînes dorées, des rôles, des images,
Des mots trop lourds pour nos corps fatigués.
Mais dans ton regard je retrouve le passage,
Celui qui mène à la vérité.
[Pré-refrain]
Pas besoin de couronne, ni de faux pouvoirs,
Quand deux cœurs marchent droits dans la lumière.
[Refrain]
Sous l’œil de Jah, je t’aime simplement,
Un homme, une femme, présents, conscients.
Ce n’est pas une guerre, c’est un choix sincère,
L’amour debout face à Babylone.
[Pont]
Jah ne crie pas, il guide en silence,
Dans la chaleur d’un lien respecté.
Chaque pas ensemble est une résistance,
Chaque baiser, un acte sacré.
[Refrain final]
Sous l’œil de Jah, je t’aime lentement,
Contre l’aliénation, contre l’oubli des sens.
Si Babylone tombe, ce sera par là,
Par l’amour vrai… toi et moi.
[Outro]
Babylone s’agite,
Nous, on reste.
L'Appel de Zion
[Couplet 1]
J’ai quitté les lumières qui mentent comme des promesses,
Pour des chemins de terre où mes pas font pousser des tresses.
Chaque grain que je sème est un mot que j’ai tu,
Chaque fruit qui mûrit est une preuve que Jah a entendu.
Mes doigts connaissent l’argile, la pluie, le poids du soleil,
Et le soir, quand la brume danse avec les abeilles,
Je goûte dans la tomate le sel de nos anciens,
Ceux qui savaient déjà que la terre est un jardin.
[Pré-refrain]
Ohhh, et si le paradis n’était qu’un champ à défricher,
Un feu qui crépite, des mains à serrer ?
Pas besoin de couronne quand on a des racines,
Car Zion, c’est ici… quand on y croit.
[Refrain]
Lève-toi, viens, la route est un sillon,
Où chaque pas efface un peu de Babylon.
Plante tes rêves profond, arrose-les de chants,
Et tu verras pousser… ton propre Shashamane.
Lève-toi, viens, la table est mise,
Avec le pain qu’on pétrit, les histoires qu’on partages.
Ici, même les ombres ont le goût du miel,
Car Zion, c’est ce qu’on cultive… et ce qu’on veille.
[Couplet 2]
Mon grand-père disait : « Un homme affamé
N’est libre que s’il connaît le nom de ses semis. »
Alors j’ai appris les saisons, les signes du vent,
À reconnaître l’aube rien qu’au chant des enfants.
Pas de roi, pas de loi, juste des lignes de haricots,
Des courges qui grimpent comme des prières en silence,
Et ce feu qui crépite, droit comme un I,
C’est la seule lumière dont j’aie besoin pour vivre.
[Pré-refrain]
Ohhh, et si le paradis n’était qu’un repas partagé,
Un rire qui roule, un pain qu’on a pétrit ?
Pas besoin de frontières quand on a des graines,
Car Zion, c’est ici… quand on s’y reconnaît.
[Refrain]
Lève-toi, viens, la route est un sillon,
Où chaque pas efface un peu de Babylon.
Plante tes rêves profond, arrose-les de chants,
Et tu verras pousser… ton propre Shashamane.
Lève-toi, viens, la table est mise,
Avec le pain qu’on pétrit, les histoires qu’on partages.
Ici, même les ombres ont le goût du miel,
Car Zion, c’est ce qu’on cultive… et ce qu’on veille.
[Pont]
Ils nous ont vendu des rêves en boîte, des dieux en plastique,
Mais moi, je crois aux miracles qui poussent… dans le compost.
Parce qu’un jour, tes enfants te demanderont :
« Dis, c’est quoi, le goût de la terre ? »
Et tu leur tendras une figue encore tiède de soleil,
En leur disant : « Ça, c’est Zion. »
[Outro]
Lève-toi… (lève-toi)
Viens… (viens)
La table est mise.
Ital… c’est la vie.
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